Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveilller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée.
Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel?
Ou bien sa force extraordinaire face aux événements? Á moins que ce ne soit son secret...
Celui qui l'a aidée à survivre.
Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom: la Voleuse de livres...
Dans mon grenier, il y a d’autre livres qui ont donnés lieu à des films, tous plus ou moins bien réussit, nous en
parlerons tout au long de ce nouveau blog, mais aujourd’hui, je veux vous parler du livre écrit pour la jeunesse de Michael Ende, l’Histoire sans fin, car peu de gens le savent mais avant être un
film se fut un livre. Une histoire fantastique, enfantine, mais c’est en partie grâce à ce livre et par la suite a son film (le premier film, les suites mes paraissent tellement mauvaise
que je n’en ferai même pas allusion ici).
L’histoire sans fin, nous raconte l’histoire du jeune Bastien Baltahasar Bux, âgé de douze ans et Orphelin de mère,
élevé par un père absent, pour s’évader du quotidien, Bastien se refugie dans les livres. Le film ne retrace que la première partie du livre, je pense d'ailleurs que la deuxième aurait
certainement était plus compiquer à mettre en image a l'époque.
Bastian, un garçon de dix ans, déroba un jour un livre ancien qui le fascinait et se réfugia au grenier pour le lire. Un livre pas
comme les autres...Il y était question d'un pays fantastique où vivaient une toute petite impératrice, des elfes, des monstres, un garçon à la peau verte...Un pays menacé de mort et rongé par un
mal étrange. Et voilà que Bastian, irrésistiblement entrait dans l'histoire, une histoire fantastique qui recommençait avec lui, L'Histoire sans fin...rçon de dix ans, déroba un jour un livre
ancien qui le fascinait et se réfugia au grenier pour le lire. Un livre pas comme les autres...Il y était question d'un pays fantastique où vivaient une toute petite impératrice, des elfes, des
monstres, un garçon à la peau verte...Un pays menacé de mort et rongé par un mal étrange. Et voilà que Bastian, irrésistiblement entrait dans l'histoire, une histoire fantastique qui recommençait
avec lui, L'Histoire sans fin...
Bastien, dix ans, est un passionné de romans d'aventures. Un jour, il dérobe un
ouvrage merveilleux peuplé d'extraordinaires créatures. Il s'enfonce fébrilement dans l'univers fantastique de ce livre qui le fascine.
Réalisé parWolfgang Petersen
AvecBarret Oliver, Noah Hathaway, Moses Gunn
Titre original : Die unendliche Geschichte
Durée : 1h35 min
Il y a des libres magnifiques qui finissent avec une adaptation cinéma déplorable, mais avec Effroyables jardins nous avons un livre incroyable et nous arrivons à avoir un film
magnifique, l’un et l’autre m’ont mit la larme à l’œil.
Au narrateur qui se plaint, depuis sa plus tendre enfance, d'avoir pour père un instituteur qui traque toutes les occasions de s'exhiber en Auguste amateur, un cousin explique un
soir le pourquoi des fêlures familiales. Fin 42, début 43... L'adolescent découvre alors une tout autre figure paternelle, celle du résistant. À l'occasion du procès de Maurice Papon, l'homme
décide de rendre hommage à ce père qui n'a jamais perdu la mémoire, afin d'essayer "d'être de tous ceux-là dont les rires ont fini dans des forêts de hêtres, des taillis de bouleaux, là-bas, vers
l'aube (...)". Roman de taille réduite, roman minimal, Effroyables jardins a été conçu avec l'ambition de dépasser l'anecdote. Exercice d'écriture peu ordinaire, ce récit bouleversant est un
chef-d'œuvre de concision, d'intelligence et d'humanité.
Lucien, un adolescent de quatorze ans, ne comprend pas pourquoi son père, un instituteur sérieux et respecté, se ridiculise, à ses yeux, dans un numéro de clown amateur. Un jour,
André, le meilleur ami de son père, lui dévoile l'origine de cette vocation... Il lui raconte qu'à la fin de la guerre, tous deux ont commis un acte de résistance dérisoire, mais qu'ils ont été
capturés par les Allemands et jetés avec deux autres compagnons d'infortune dans un "cul de basse-fosse" en attendant d'être fusillés...
A travers ce récit, Lucien va découvrir la bravoure et la fraternité que son père dissimule derrière son humilité.
Réalisé par Jean Becker
AvecJacques Villeret, André Dussollier,
Thierry Lhermitte et Benoit Magimel